John Rambo
Lorsque j’ai su que le quatrième opus de l’ex-béret vert allait sortir, je me suis dit qu’il ne fallait pas
que je loupe cela…J’ai trainé un peu, puis me suis décidé, ayant été un très grand Fan de Stallone
durant mon adolescence.
Oui, j’avoue, ma première cassette vidéo achetée fut « Rambo 2 « que je visionnais rarement au début,
puisque nous n’avions pas de magnétoscope, et que je profitais d’un passage chez ma sœur adorée pour utiliser un combi professsionnel TV-Magnétoscope.Je vous parle d’un temps que les moins de 20
ans ne peuvent pas…comprendre, à l heure des lecteur MP4, PSP et autre lecteur divix portable.
Bref, quoiqu’on en pense, et malgré les critiques acerbes, Rambo reste pour moi un héros, simple
( voire j’avoue simpliste ) , efficace , vengeur et musclé .
Après s’être battu contre le shérif d’une ville américaine bien pensante dans l’épisode 1, puis
redoré le blason de l’Amérique en récupérant des prisonniers du Vietnam dans l’épisode 2, et enfin sauver son mentor ( Le colonel Trautman )
des griffes d’un général Russe sanguinaire en Afghanistan dans l’épisode 3, qu’allait il donc bien arriver à Rambo ?
John Rambo s'est retiré dans le nord de la Thaïlande, où il mène une existence simple dans les
montagnes et se tient à l'écart de la guerre civile qui fait rage non loin de là, sur la frontière entre la
Thaïlande et la BirmanieUn groupe d’humanitaire vient lui demander de les conduire en
Birmanie avec son bateau.Après avoir refusé il accepte.
Mais les humanitaires sont faits prisonniers , massacrés pour certains lors d’une attaque
de l’armée Birmane ou l’objectif est de tuer le maximum de population, issue du peuple Karen, et systématiquement massacrée par le pouvoir en place.
Une nouvelle fois sollicité pour conduire un groupe de mercenaires qui va tenter de les délivrer, John Rambo va
redevenir une machine a tuer…
J’ai adoré ce film, car malgré un Stallone vieillissant , ce film respecte l’esprit du personnage,
torturé psychologiquement par ce qu’il a vécut.Ce film est très violent, extrêmement violent.Et cette
violence est filmée tel que pourrait le faire un journaliste au cœur d’un conflit barbare
( je ne parle pas des images édulcorées que la TV montre d’un conflit).Les images sont dures,
parfois difficiles, et font ressortir d’une façon extraordinaire ce que la guerre a d’inhumaine,
cruelle, sanguinaire.
J’avoue que je ne m’attendais pas du tout a un film de la sorte, mais j’ai adoré.Et pour répéter ce que j ai dit au
debut de cet article, Rambo reste un héros, simple, efficace, vengeur.
La boucle est bouclée…